Romain soi est un livre écrit au point de

Romain Gary « La Vie devant soi
»

Le romain «La Vie devant soi» de Romain Gary est marqué
par un large nombre des c’est-à-dire l’absence de la négation, mots mal écrits
du point de vue de l’orthographe, déformation des expressions, manque total de
conjonctions, le temps des verbes n’est pas utilisé selon les règles de la
langue, il y a une  mélange des mots. La
parataxe est une des phonèmes que nous trouvons chez ‘La vie devant soi’. Nous
allons voir si les compétences langagières et la maîtrise d’un langage
spécifique nous suffisons pour mieux comprendre le texte. Nous allons aussi
voir comment la langue s’identifie dans sa forme écrite et bien sur en
s’appuyant dans les analyse d’autres auteurs on analysera le roman de Romain
Gary, qui va nous servir comme exemple.

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La Vie devant soi est un livre écrit au point de vue d’un
petit enfant qui raconte l’histoire de sa vie. Il raconte son amour pour un
ancien prostitué qui avait une pension pour les fils des autres prostituées, ou
il avait passé ses années d’enfance. Au long du roman Mme. Rosa vieilli et
puisque elle devient de plus en plus malade à la fin du roman elle meurt. Momo
croit être âgé de 10 ans en effet il était 14 ans.

C’est le petit Momo qui parle au lieu de narrateur, en
tenant compte son âge nous pouvons imaginer que le langage d’un enfant comme
lui ne peut pas être assez élaboré.  Le maltraitèrent
que Momo fait envers la grammaire et la syntaxe en déformant les mots et les
expressions viennent pas seulement de son âge mais aussi de son origine arabe
et l’environnement ou il est grandi. Il est élève presque dans la rue, mais
l’auteur a su mettre en même temps un langage poétique et littéraire dans sa
bouche.

Les locuteurs dans le roman sont montrés en action dans
leur vie, et en action de langage aussi gesticulations et mimiques. Mêmes les
prénoms des enfants, il  n’a pas choisis
au hasard : Moïse, Banania et  Mohammed.

Banania  par
exemple est un surnom, assez courant pour un noir, vient d’une marque de
boisson au chocolat. Sur les boîtes de ce cacao (aujourd’hui objets de
collection très recherchés), on voyait la figure d’un noir rieur qui disait en
petit-nègre Y a bon Banania, explique Kahlman dans son glossaire*

L’œuvre  de Gary
transmettre un mentalité français,  le
quotidien social mais aussi langagière et nous 
allons se concentre sur ce dernier. 
Il n’a pas fait des erreurs innocentes dues à une connaissance insuffisante
de la langue française.

Nous tenterons ainsi de mettre au jour les lois
implicites  pour apres explicité ce qu’il
a écrit.

 

 

2.1 Représentants de l’oralité
dans son œuvre

 

‘Dans La Vie devant soi’, Gary utilise un langage du
genre parlé, familier. Les phrases sont déformées et provoquent un effet
comique quand ils sont prononcés par un enfant.

 

Nous pouvons dire que l’intention de l’auteur est de
reproduire la langue parlé le et  en
faisant cela résultat c’est 
l’assimilation des deux registres, qui a donné naissance à une nouvelle
langue qui porte une nouvelle réalité. En effet c’est une mélange dialectique, familier,
populaire, écrit et oral mais qui résulte une mélange organisé et effective.

– l’homme le mieux habillé que vous pouvez imaginer-Le
subjonctif est plus probable ici : que vous puissiez imaginer.*

-il était devenu quelqu’un fam- il était devenu quelqu’un
d’important.

 

-on leur aurait donné le bon Dieu sans confession fam.
Cette expression signifie normalement ils avaient l’air très innocents,
tellement innocents qu’on ne leur aurait pas demandé de se confesser avant de
communier. Cette expression est amusante dans la bouche de Momo, qui vit dans
un milieu juif et arabe.

 

Donc ce livre est un exemple littéraire ou il est
possible de parler comme on écrit, et d’écrire comme on parle. Dans les pages
de cet œuvre nous trouverons des abréviations, des fautes d’orthographe  qui sont volontaires de la part de l’auteur
mais involontaire de la part de MOMO. Parfois nous nous sentons assez proche de
l’oral que nous entendons quand quelqu’un parle et aussi proche de quelqu’un
qui raconte en écrivant.

-‘ils ont la force de sécurité’ Momo mélange les mots et
les concepts. (Les forces de l’ordre = la Police.)

-‘c’est la fin des haricots’ registre familier qui veut
dire, c’est la fin de tout, c’est la grande catastrophe.

-S’il se croyait faire un ami avec ça s’il croyait se
faire un ami avec ça.